Toulouse : il refuse une cigarette, deux hommes le tabassent à mort

À Toulouse, quartier Matabiau (le quartier de la gare principale), un homme a été retrouvé dans un état grave. Âgé de 56 ans, alors qu’il se trouvait non loin de la rue Bayard, deux hommes lui ont demandé une cigarette. Mais la victime refuse.

Il se retrouve alors rapidement au sol, car frappé avec violence par l’un des deux hommes. Les agresseurs en profitent pour lui voler son téléphone portable. Mais ils sont retrouvés et identifiés peu de temps après.




Les faits se sont déroulés le lundi 16 janvier dernier, un peu avant 7 heures du matin. Nous sommes dans le quartier Matabiau, un quartier vivant avec énormément de passages à Toulouse. En effet, c’est là où se trouve la gare Matabiau.

Vers la rue Bayard, bien connue des toulousains, un homme de 56 ans marchait et fumait une cigarette. Il croise alors la route de deux individus qui lui demandent une cigarette. L’homme de 56 ans refuse. Plutôt que d’accepter ce refus, l’un des deux hommes frappe la victime qui tombe au sol, inconsciente.

Les hommes volent la victime

Ce geste violent est totalement incompréhensible. En effet, rien ne vient justifier un acte pareil, et encore moins un simple refus de donner une cigarette. Pourtant, c’est la violence qui a été choisie. Et pas seulement. Alors que l’homme est à terre, totalement inconscient, les agresseurs en profitent pour lui voler son téléphone.

Ils quittent la scène du crime. La victime est retrouvée par des passants qui appellent les secours. L’homme de 56 ans est pris en charge par une ambulance dans un état grave. La police, tenue au courant, se charge alors de retrouver les deux individus à l’origine des blessures de l’homme.




Deux agresseurs connus des forces de l’ordre

Les deux agresseurs n’iront pas loin avant d’être interpellés… avec le téléphone de la victime en leur possession. Le plus âgé à 30 ans, alors que la plus jeune a seulement 15 ans. Ils sont tous les deux connus des services de police. Ils ont été placés immédiatement en garde à vue.

Pendant la garde à vue, l’un d’eux reconnaît avoir porté un coup violent à la victime. Pendant ce temps, le pronostic vital de la victime est toujours engagé. La victime se trouve toujours entre la vie et la mort.

Les deux agresseurs seront évidemment jugés pour cet acte d’une rare violence. En espérant que la victime se remettra du coup porté. Sans quoi le jugement risque d’être bien différent.

 

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crédit photo: capture d’écran

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