Brigitte Bardot au plus mal : elle se confie sur sa santé mentale

 

Brigitte Bardot s’est confiée au Parisien dans une interview parue jeudi 8 décembre 2022. L’ancienne actrice, devenue militante pour la cause animale, s’est confiée sur sa santé mentale, et le moins que l’on puisse dire, c’est que ça ne va pas bien du tout.

À travers sa fondation éponyme, Brigitte Bardot mène une lutte active et quotidienne en faveur des droits des animaux. Un combat incessant pour lequel elle se donne corps et âme depuis de nombreuses années. Cette lutte qu’elle mène à plein temps depuis 1986 lui demande un investissement moral et émotionnel immense. En août 2022, l’actrice de Et dieu créa la femme s’indignait une énième fois contre la corrida. « Je vous souhaite une vie de merde », avait-t-elle adressé, sur Twitter, aux adeptes de la tauromachie. De manière générale, entre coups de gueules médiatiques et diffusions d’images de mauvais traitements infligés aux animaux, elle ne lâche rien. Jusqu’à ce que son moral, lui, la lâche. Le 27 octobre 2022, sa fondation s’est rendue en caméra cachée à la foire chevaline de Maurs, dans le Cantal. Jeudi 8 décembre 2022, une vidéo choquante a été publiée sur la chaîne Youtube de la fondation, montrant des actes d’une cruautés sans nom commis sur des chevaux. Dans une interview accordée au Parisien le même jour, la Brigitte Bardot s’est dite choquée et à bout de forces.

 

« Je ne veux plus que cette foire existe »

« J’ai pleuré en regardant ces images. Je n’ai pas pu aller jusqu’au bout », a confié « BB » a nos confrères. Plus d’un mois après l’enregistrement de cette vidéo, Brigitte Bardot ne parviens pas à ôter ces images de sa mémoire, et se dit épuisée d’assister à tant de violence : « Je ne veux plus que cette foire existe. Ni que la France soit la plaque tournante d’un commerce scandaleux de chevaux condamnés à mort ». À bout, elle confie : « Je vais très mal. Le moral à zéro ». Mais elle est bien décidée à poursuivre la lutte, jusqu’à la fin, avec le même courage et la même détermination sans faille. « Je n’ai jamais baissé les bras. Parfois, oui, j’ai été découragée, car il en faut une puissance de courage, d’obstination et d’amour pour continuer envers et contre tout pendant cinquante ans », a déclaré la militante de 88 ans. Et d’ajouter, solennellement : « Ma fondation continuera après moi, j’ai pris mes dispositions pour que les choses continuent après ma mort. J’ai une équipe formidable ».

 

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crédit photo: capture d’écran

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