ACTUALITÉSL’Airbus A380 déverse son carburant dans les airs et atterrit d’urgence

Le vol n’aura duré que deux heures. Les images qui nous parviennent montrent des tonnes de kérosène évacuées par les airs.

Le vol SQ317 de la Singapore Airlines, l’une des compagnies aériennes des plus réputées au monde, a dû atterrir d’urgence jeudi 24 novembre à 14 heures. À bord d’un Airbus A380, les centaines de passagers du vol parti de Londres en Angleterre et en direction de Singapour ont été détournés vers l’aéroport de Francfort en Allemagne.

Les statistiques obtenues sur la plateforme de surveillance du trafic aérien FlightRadar24 montre que le géant du ciel a dû procéder à une descente très rapide de 32 000 pieds à seulement 9 000 pieds.

Le vol SQ317 de la Singapore Airlines, l’une des compagnies aériennes des plus réputées au monde, a dû atterrir d’urgence jeudi 24 novembre à 14 heures. À bord d’un Airbus A380, les centaines de passagers du vol parti de Londres en Angleterre et en direction de Singapour ont été détournés vers l’aéroport de Francfort en Allemagne.

Les statistiques obtenues sur la plateforme de surveillance du trafic aérien FlightRadar24 montre que le géant du ciel a dû procéder à une descente très rapide de 32 000 pieds à seulement 9 000 pieds.

Avec une telle descente, suivie d’un vol en palier pendant une heure jusqu’à Francfort, le problème est facilement perceptible. L’Airbus A380 de Singapore Airlines âgé de 11 ans a subi un problème de pressurisation. C’est en cette raison qu’il a dû rejoindre des niveaux suffisamment bas pour ne pas mettre en péril le personnel et les passagers à bord, avec le manque d’oxygène et la pression atmosphérique.

La situation d’urgence a poussé l’avion a devoir se débarrasser d’une grande partie de son carburant stocké dans ses ailes. Une mesure de sécurité pour que l’avion puisse atterrir prudemment, sans peser sur le train d’atterrissage et pour avoir une portance suffisante à basse vitesse. Des images publiées sur Twitter par des spotters aéronautiques nous permettent de voir le flux de kérosène relâché dans l’atmosphère.

“Vidange carburant”
Dans le suivi de la trajectoire de l’A380, nous pouvons voir ses différents écarts réalisés avant que l’engin prenne la direction de l’aéroport de Francfort. C’est lors de ces écarts qu’il a relâché les tonnes de kérosène qui devaient lui permettre de traverser l’Europe, le Moyen-Orient et l’océan indien. La procédure est appelée “vidange carburant” et fait partie des opérations les plus controversées, mais en même temps des plus importantes pour la sécurité en cas d’atterrissage d’urgence comme celui de cette semaine.

Le vol SQ317 de la Singapore Airlines, l’une des compagnies aériennes des plus réputées au monde, a dû atterrir d’urgence jeudi 24 novembre à 14 heures. À bord d’un Airbus A380, les centaines de passagers du vol parti de Londres en Angleterre et en direction de Singapour ont été détournés vers l’aéroport de Francfort en Allemagne.

Les statistiques obtenues sur la plateforme de surveillance du trafic aérien FlightRadar24 montre que le géant du ciel a dû procéder à une descente très rapide de 32 000 pieds à seulement 9 000 pieds.

 

La situation d’urgence a poussé l’avion a devoir se débarrasser d’une grande partie de son carburant stocké dans ses ailes. Une mesure de sécurité pour que l’avion puisse atterrir prudemment, sans peser sur le train d’atterrissage et pour avoir une portance suffisante à basse vitesse. Des images publiées sur Twitter par des spotters aéronautiques nous permettent de voir le flux de kérosène relâché dans l’atmosphère.

“Vidange carburant”

Dans le suivi de la trajectoire de l’A380, nous pouvons voir ses différents écarts réalisés avant que l’engin prenne la direction de l’aéroport de Francfort. C’est lors de ces écarts qu’il a relâché les tonnes de kérosène qui devaient lui permettre de traverser l’Europe, le Moyen-Orient et l’océan indien. La procédure est appelée “vidange carburant” et fait partie des opérations les plus controversées, mais en même temps des plus importantes pour la sécurité en cas d’atterrissage d’urgence comme celui de cette semaine.

En septembre 2016, nos confrères de France Inter en faisaient un article alors qu’un aéronef de la compagnie Air France décollé de l’aéroport d’Orly avait dû retourner d’urgence à Roissy. Entre temps, il avait survolé la forêt de Fontainebleau pour déverser une partie de son carburant. De son côté, l’atterrissage d’urgence concernait un problème de moteur. Avec l’encadrement de la DGAC (Direction générale de l’aviation civile), le déversement doit toujours se réaliser dans une zone peu urbanisée et à une altitude de plus de 2000 mètres.

Toujours selon la DGAC, cette altitude minimale permet à 90 % du kérosène de s’évaporer dans l’atmosphère. Le reste venant bel et bien gagner le sol… Frédéric Valletoux, alors Maire de Fontainebleau, avait vivement réagi à la procédure sur Twitter en qualifiant de “scandaleux” qu’une telle opération de vidange soit toujours autorisée. “La forêt de Fontainebleau, c’est 10 millions visiteurs par an et l’espace naturel le plus protégé en France”, ajoutait-il.

 

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Crédit photo : Capture d’écran

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