Chauffage à 19°C obligatoire : voici comment le gouvernement surveille les Français

Le saviez-vous ? Le gouvernement peut surveiller et contrôler les Français pour que la température de chauffage à 19°C soit respectée.

1/15Le chauffage à 19 degrés
Le gouvernement appelle les Français à la sobriété énergétique. La consigne ? Respecter une température de chauffage à 19°C.
Le saviez-vous ? Le gouvernement peut surveiller et contrôler les Français pour que la température de chauffage à 19°C soit respectée.

Dans le cadre de la sobriété énergétique, l’Etat appelle les Français à ne pas se chauffer à plus de 19°C, que ce soit dans leur maison ou dans les entreprises. Une mesure stricte, qui peut entraîner des sanctions.

Chauffage à 19°C obligatoire : que dit la loi ?
Elisabeth Borne l’avait rappelé en septembre dernier : « La règle, c’est de se chauffer à 19 °C. » Une consigne pour inciter les ménages à faire évoluer leurs habitudes en matière de consommation de chauffage. Et cette réglementation n’est pas nouvelle : « il y a un décret de 1974, datant du choc pétrolier, qui impose ces 19 degrés maximum mais que tout le monde avait largement oublié, avait indiqué Geoffroy Roux de Bézieux, président du Medef, dans les colonnes du Figaro.

Chauffage à 19°C obligatoire : comment le gouvernement surveille les Français ?
Le gouvernement ne surveille pas à proprement parler les Français. Il faut savoir qu’il n’y aura aucun contrôle, du moins dans les foyers. Cependant, les entreprises ont pour devoir de respecter cette température de 19°C. L’Etat peut en effet se renseigner sur les factures d’énergie ou alors demander un rapport complet aux services généraux. En cas de manquement à cette règle, les entreprises sont passibles d’une sanction.

Chauffage à 19°C obligatoire : une amende en cas de non-respect
Pour les ménages et les particuliers, pas de panique : aucune amende n’est prévue si vous choisissez de mettre votre chauffage à plus de 19° C. Pour les entreprises, la règle n’est pas la même. En cas de non-respect de la réglementation, le montant de l’amende est estimé à 1 500 €. En cas de récidive, il peut s’élever à 3 000 €.

 

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Crédit photo : Capture d’écran

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