Une cycliste percutée puis achevée à coups de pelle, un appel à témoins lancé pour l’identifier

 

une cycliste a été percutée, puis achevée à coups de pelle par un automobiliste. La gendarmerie a lancé un appel à témoins pour tenter d’identifier la victime et retrouver son corps.

 

La gendarmerie nationale a lancé un appel à témoins pour tenter d’identifier la victime d’un homicide survenu le 9 mars dernier, et pour retrouver son corps, près d’Évreux, en Normandie. Ce jour-là, « une cycliste est percutée par un véhicule, puis achevée par le conducteur qui dissimule le corps. La victime n’est toujours pas identifiée. Son corps n’a pas été retrouvé », détaille l’appel à témoignages diffusé sur Twitter.

 

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Selon nos confrères de Paris Normandie, c’est le 14 mai que les autorités prennent connaissance de cet homicide. Une femme de 48 ans se rend à la gendarmerie de Dieppe, et dénonce un meurtre, commis en mars, par son ex-conjoint, dont elle venait de se séparer, a détaillé le procureur de la République d’Évreux, Rémi Coutin, cité par le journal.

Dans une interview vidéo accordée à nos confrères, le procureur indique : « Elle relate aux gendarmes que son ex-compagnon lui a avoué, alors qu’il était au volant de son véhicule (…) et qu’il était sous l’emprise de l’alcool qu’il a renversé une femme qui circulait à vélo. Il l’a enterrée après l’avoir achevée à coups de pelle, plutôt que de la secourir, ou d’appeler les secours ».

 

 

La gendarmerie nationale a lancé un appel à témoins pour tenter d’identifier la victime d’un homicide survenu le 9 mars dernier, et pour retrouver son corps, près d’Évreux, en Normandie. Ce jour-là, « une cycliste est percutée par un véhicule, puis achevée par le conducteur qui dissimule le corps. La victime n’est toujours pas identifiée. Son corps n’a pas été retrouvé », détaille l’appel à témoignages diffusé sur Twitter.

Selon nos confrères de Paris Normandie, c’est le 14 mai que les autorités prennent connaissance de cet homicide. Une femme de 48 ans se rend à la gendarmerie de Dieppe, et dénonce un meurtre, commis en mars, par son ex-conjoint, dont elle venait de se séparer, a détaillé le procureur de la République d’Évreux, Rémi Coutin, cité par le journal.

Dans une interview vidéo accordée à nos confrères, le procureur indique : « Elle relate aux gendarmes que son ex-compagnon lui a avoué, alors qu’il était au volant de son véhicule (…) et qu’il était sous l’emprise de l’alcool qu’il a renversé une femme qui circulait à vélo. Il l’a enterrée après l’avoir achevée à coups de pelle, plutôt que de la secourir, ou d’appeler les secours ».
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D’après Paris Normandie, le 9 mars, toujours, une amie de la quadragénaire se rend au domicile de l’homme, situé à Saint-Pierre-de-Bosguerard, et prend deux photos de sa voiture, une Audi A4 noire, sur lesquelles apparaît « un gros impact circulaire avec une trace rouge au centre ». Le journal indique que l’ex-compagne du suspect constate les mêmes traces, le 12 mars, en allant chez l’homme de 46 ans, un charpentier né en Pologne mais qui vit depuis plusieurs années en France.
Cycliste et vélo enterrés

Une fois la femme percutée, le suspect aurait ensuite chargé la cycliste, large plaie sur le visage et manifestement inconsciente et son vélo dans son coffre, avant de les cacher dans un talus, de rentrer chez lui, et de revenir sur les lieux avec une pelle, « dans l’intention d’enterrer le corps et le vélo », explique le procureur. Il s’est ensuite rendu « dans un chemin proche de Borscherville. Là, constatant que la victime était toujours vivante, il l’a achevée en lui portant plusieurs coups de pelle et l’a enterrée, ainsi que son vélo », poursuit Rémi Coutin.

En mai, une enquête préliminaire est ouverte puisque « plusieurs éléments recueillis ont permis de confirmer le récit de la témoin », notamment les deux photos du véhicule accidenté. La femme qui avait envoyé les photos a expliqué aux enquêteurs que « le mis en cause a, lui, aussi dit qu’il avait eu un accident (…) mais il lui avait précisé que la cycliste allait bien », indique encore le procureur, là aussi cité par Paris Normandie.

Par ailleurs, une troisième personne, une femme avec qui le suspect avait eu une courte liaison en mai, aurait raconté que l’homme « lui avait confié qu’il n’était pas bien dans sa tête car il avait renversé une vieille dame, l’avait achevée avant de l’enterrer ».BFM TV indique aussi qu’un autre élément suspect a été découvert : la voiture de l’homme a été retrouvée calcinée, lui qui avait signalé le vol de son véhicule auprès de la gendarmerie. Des éléments qui laissent penser aux enquêteurs que les faits sont « vraisemblablement arrivés ».
Mise en examen

Placé en garde à vue en juin, le mis en cause a donné plusieurs versions des faits. Dans la première, il dit qu’il a tout inventé, a volontairement abîmé sa voiture à coup de masse et utilisé du ketchup et du sang de poule pour que son ex-compagne « le prenne en pitié et revienne vivre avec lui ». Dans la deuxième, il admet qu’il a bien percuté une cycliste, mais qu’elle allait bien et est repartie… et reconnaît avoir brûlé sa voiture, sans indiquer les raisons derrière cette décision, dit Paris Normandie.

À l’issue de sa garde à vue, il a été mis en examen pour assassinat, recel de cadavres, destruction de preuves et dénonciations mensongères à l’autorité judiciaire et a été placé en détention provisoire. Une nouvelle fois entendu le 10 novembre, il revient à sa première version.

 

C’est pourquoi l’appel à témoins a été lancé, afin de pouvoir avancer sur le dossier. Le colonel Jourdren, commandant de la SR de Rouen explique dans une interview vidéo pour Paris Normandie : « Nous lançons un appel à témoins dans deux directions ». Déjà pour tenter d’identifier la victime, « qui pour l’heure, est toujours inconnue », précisant qu’il s’agirait d’une femme âgée d’entre 40 et 60 ans, porteuse d’un sac à dos, et qui circulait sur une bicyclette porteuse de deux sacs à dos à l’arrière. Ensuite, « pour tenter d’obtenir des éléments sur le véhicule de l’auteur présumé des faits », une audi A4.

Toute personne ayant pu assister à l’accident ou à une scène avec ce véhicule le 9 mars ou les jours suivant peut contacter la section de recherches de Rouen au 07 77 20 64 00

 

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crédit photo: capture d’écran

 

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