Famille retrouvée morte à Carantec: la mère et les filles sont mortes d’asphyxie selon l’autopsie

 

Les corps de la femme et de ses deux filles de 8 et 11 ans, avaient été retrouvés fin octobre dans leur maison. Le père avait été trouvé pendu.

Les corps de la femme et de ses deux filles de 8 et 11 ans, avaient été retrouvés fin octobre dans leur maison. Le père avait été trouvé pendu.

L’enquête concernant la mort, fin octobre, d’une famille entière à Carantec, dans le Finistère, avance. Le procureur de la République de Brest a communiqué ce lundi les résultats des autopsies réalisées sur les corps de la mère de famille et ses deux filles de 8 et 11 ans – le père avait été retrouvé pendu.

Les autopsies ont « permis d’établir que ces trois personnes sont décédées des suites d’une asphyxie mécanique », cette asphyxie « ayant découlé, très vraisemblablement, d’un étranglement pour la mère et d’un étouffement pour les fillettes », selon le communiqué du procureur.

Les analyses toxicologiques n’ont pas révélé de traces de drogues ou d’un autre produit toxique.

 

Les corps de la femme et de ses deux filles de 8 et 11 ans, avaient été retrouvés fin octobre dans leur maison. Le père avait été trouvé pendu.

L’enquête concernant la mort, fin octobre, d’une famille entière à Carantec, dans le Finistère, avance. Le procureur de la République de Brest a communiqué ce lundi les résultats des autopsies réalisées sur les corps de la mère de famille et ses deux filles de 8 et 11 ans – le père avait été retrouvé pendu.

Les autopsies ont « permis d’établir que ces trois personnes sont décédées des suites d’une asphyxie mécanique », cette asphyxie « ayant découlé, très vraisemblablement, d’un étranglement pour la mère et d’un étouffement pour les fillettes », selon le communiqué du procureur.

Les analyses toxicologiques n’ont pas révélé de traces de drogues ou d’un autre produit toxique.

Suite à un appel de sa mère, inquiète de ne plus avoir de ses nouvelles, les corps de la femme et de ses deux filles de 8 et 11 ans, chacune dans leur chambre, avaient été retrouvés par la gendarmerie fin octobre dans leur maison, située dans un hameau à quelques kilomètres du centre-bourg.

Le corps du père, âgé de 41 ans, avait lui été découvert au rez-de-chaussée du domicile, où il s’était pendu. Une enquête pour homicides volontaires a été confiée à la gendarmerie.

 

Une gifle de son mari

La femme de 38 ans s’était présentée à la gendarmerie le 19 octobre, pour indiquer qu’elle avait été giflée par son mari une dizaine de jours plus tôt, sans porter plainte, a indiqué en octobre le procureur de la République de Brest, Camille Miansoni, lors d’un point presse. Elle avait également annoncé qu’elle quittait le domicile familial pour « s’installer chez ses parents ».

« Elle estime (alors) que ce n’est pas opportun de donner une suite judiciaire à cela, mais elle préfère le signaler », avait complété le procureur, ajoutant que le mis en cause aurait « sans doute » été entendu dans les prochains jours « si ce drame n’était pas intervenu ».

La mère de famille a également indiqué lors de son audition qu’il n’y avait « jamais eu de violence physique » au cours des 13 années de vie commune du couple avant cet événement.

 

Source:
crédit photo: capture d’écran

%d blogueurs aiment cette page :