Un apéritif entre policiers vire au drame : sept coups de feu donnés dans un commissariat

 

C’est un véritable drame qui s’est déroulé dans un commissariat de Genève, en Suisse, le 28 octobre 2022. Un policier a ouvert le feu à sept reprises blessant un de ses collègues, comme le rapportent nos confrères du Parisien, le 31 octobre 2022.

Une soirée qui vire au drame. Le 28 octobre 2022, un policier genevois a semé la panique dans l’Hôtel de police Carl-Vogt de Suisse. En état d’ébriété, il a tiré à sept reprises avec son arme de service et a blessé un de ses collègues au pied, selon des informations rapportées par nos confrères du Parisien, le 31 octobre 2022. L’agent visait la poubelle lorsqu’un de ses coups a touché un collègue. Il a dû être opéré de toute urgence pour pouvoir sauver son pied. Selon le quotidien, les policiers revenaient d’un apéritif « très arrosé ». L’agent qui a ouvert le feu dans le commissariat fait partie de la brigade des stupéfiants. Pour l’heure, la police des polices n’a pas été en mesure d’expliquer pourquoi il avait ouvert le feu dans le commissariat et a surtout expliqué que l’enquête était toujours en cours.

 

L’auteur des coups de feu a dans un premier temps été incarcéré

Malgré tout, les services du procureur ont expliqué que l’homme était « sous l’emprise de l’alcool ». Lorsqu’il a ouvert le feu, il était en présence de cinq autres de ses collègues. « L’un a été atteint par un projectile au pied et a dû subir une opération chirurgicale », ont-ils indiqué. En attendant les prochains éléments de l’enquête, le parquet n’a pas souhaité donner plus de détails et n’a pas non plus révélé le taux d’alcoolémie du policier au moment des faits. Malgré tout, l’auteur des coups de feu a été entendu par l’inspection générale des services, la police des polices, mais aussi par le procureur général. L’homme avait dans un premier temps été incarcéré avant d’être finalement remis en liberté sous conditions. Les services du procureur ont expliqué que le policier était inculpé « de mise en danger de la vie d’autrui, lésions corporelles par négligence et entrave aux mesures de constatation de la capacité de conduire ». L’homme reste présumé innocent des faits qui lui sont reprochés.

 

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crédit photo: capture d’écran

 

 

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