Montrer son enfant sur internet peut être très dangereux selon ces spécialistes.

 

Sur Facebook, Instagram ou Snapchat, de nombreux nourrissons sont postés régulièrement, notamment par les influenceurs. Certains ont même des comptes dédiés… Toutefois, cette pratique n’est pas sans risque.

 

Partagez son enfant sur internet, oui, mais à quel prix ? Publier sa vie sur les réseaux sociaux est devenu le quotidien de bon nombre de personnes possédant un smartphone. Les influenceurs vivent même de cette pratique. Toutefois, il faut se montrer prudent avec les bébés qui peuvent être trop rapidement exposé à des grands dangers.
Le sharenting : quand montrer son enfant sur internet devient un réel danger

Si ça peut paraitre comme un geste anodin, poster une photo sur internet ne l’est clairement pas. En théorie, les parents devraient s’interroger à chaque fois qu’il souhaite mettre un cliché de son enfant sur Internet. Mais dans la pratique, ils ne sont pas très regardants. Les influenceurs, par exemple, affichent dès la naissance leur nourrisson, sans forcément savoir le préjudice que cela peut causer.

D’après une étude McAfee, en 2018, plus d’un tiers des parents postent leurs bambins sur les réseaux, et quatre adolescents sur dix estiment qu’ils les exposent trop. Ce que les professionnels appellent le Sharenting (contraction de share (partager) et parenting) s’est banalisée, et a renforcé malheureusement le fléau de la cyberpédocriminalité. L’association Caméléon mène en France une campagne assidue pour alerter et sensibiliser le grand public

 

Prendre des précautions lorsque l’on pose son enfant sur internet

Les parents sont donc appelés à la vigilance. L’objectif de l’association n’est pas de culpabiliser, mais bien d’alerter, et de les pousser « à prendre en compte le droit à l’image de leur enfant et les possibles effets à long-terme sur son e-réputation ».

« Ils doivent prendre conscience qu’une photo postée innocemment sur les réseaux sociaux peut tomber entre les mains d’un des 750 000 pédocriminels actifs sur Internet », écrivent-ils sur leur site. Dans les cas les plus extrêmes, certains pédocriminels tentent même de rentrer contact avec les enfants. Si un parent tient à tout prix à poster ses enfants, il est alors conseillé de flouter ou de masquer son visage, ou tout simplement de mettre son compte en privé, pour limiter de nombre de vues.

 

Sources utilisées :

Chut Média / Association Caméléon

crédit photo: capture d’écran

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