Isabelle Balkany : cette attitude « outrageante » qui n‘a pas plu au juge

 

Alors que Patrick Balkany est sorti de prison le 5 août 2022, Le Parisien fait des révélations sur le comportement de son épouse, Isabelle Balkany. Dans un article publié vendredi 19 août 2022, nos confrères détaillent son attitude « outrageante » et « condescendante » envers les juges.

Isabelle Balkany, une « Madame Sans-Gêne sarcastique » ? Dans un article publié vendredi 19 août 2022, nos confrères du Parisien rapportent les descriptions sur le comportement adopté par l’épouse de Patrick Balkany faites par l’arrêt de la cour d’appel de Rouen. Et pour cause, depuis que son couple fait face à de lourds déboires judiciaires, Isabelle Balkany semble à bout. Alors qu’elle purgeait sa peine de trois ans de prison pour fraude fiscale chez elle, dans son moulin de Giverny, Isabelle Balkany n’aurait pas apprécié de se faire rappeler à l’ordre le 29 juin 2021, dans le bureau du juge d’application des peines d’Évreux (Eure). « Son attitude globalement opposante, condescendante, voire outrageante », selon l’arrêt de la cour d’appel de Rouen, a convaincu les juges de mettre fin à sa surveillance électronique pour l’envoyer derrière les barreaux, explique Le Parisien. « Un jour, elle s’en fout du magistrat’ ; un autre, elle fait un bras d’honneur », peut-on lire dans les colonnes du Parisien.

 

Isabelle Balkany a fait deux tentatives de suicide

Isabelle Balkany n’avait alors pas encore mis les pieds en cellule. La révocation du placement sous bracelet a été décidée juste avant Noël 2021, puis confirmée en appel le 3 février 2022. La femme de Patrick Balkany ne s’y résout pas. L’idée de l’enfermement lui est si insupportable qu’elle souhaite en finir et avale des cachets. C’est sa deuxième tentative de suicide en deux ans. La première remonte à quelques jours avant l’ouverture de son procès et celui de son mari, en mai 2019, à Paris. Dans Le Parisien, Me Pierre-Olivier Sur se souvient de sa cliente « blottie » contre lui le jour où le tribunal correctionnel de Paris a rendu son jugement envoyant Patrick Balkany en prison. « J’ai senti tout son désarroi, toute son angoisse. Patrick Balkany était maître de lui-même. Elle, pas du tout », explique-t-il au quotidien. Isabelle Balkany reprend vite du poil de la bête.

Au procès en appel, fin 2019, elle exaspère les magistrats. « À plusieurs reprises, Sophie Clément, la présidente de la cour d’appel de Paris, doit recadrer cette Madame Sans-Gêne sarcastique. Il faut aussi lui rappeler qu’on ne coupe pas la parole aux juges ni aux avocats et qu’on ne pianote pas sur son téléphone en audience », relate Le Parisien. « Le procès, c’est un peu une pièce de théâtre où chacun joue son rôle, j’ai tenu le mien avec mes mots, ma sincérité, sans phrases préparées », se défend la principale intéressée dans le journal. Elle explique avoir toujours souhaité sauver son « honneur ». « Il n’y a jamais eu d’argent détourné. J’aimerais qu’on comprenne que c’est une histoire de mentalité. Nos parents, juifs, nous ont appris à ne pas mettre tous nos œufs dans le même panier », poursuit-elle.

 

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crédit photo: capture d’écran

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