Emmanuel Macron dans l’embarras : Cet énorme scandale qui vient d’éclater

Emmanuel Macron, qui vient de perdre un ami très cher, se retrouve au coeur d’une énorme affaire appelée « Uber files » .

Le président est accusé d’avoir eu une proximité privilégiée avec la société de VTC à l’époque où il était ministre de l’Economie. On vous explique tout !

Emmanuel Macron très proche d’Uber ?

Après être devenu la risée du web suite à une vidéo, Emmanuel Macron fait de nouveau parler de lui.

Le président voit son nom apparaitre dans une affaire relayée par différents médias nommée « Uber Files » .

Le Monde notamment met en avant un potentiel lien étroit entre le président et la compagnie de VTC.

L’enquête relayée par le média repose sur des documents internes d’Uber venant d’une source anonyme et adressée au quotidien britannique The Guardian puis transmis à d’autres médias.

Le Monde s’est alors penché sur la partie concernant les liens entre la société américaine et Emmanuel Macron à l’époque où il était ministre de l’Economie (2014-2016).

Le média décèle un véritable « deal secret » entre les deux parties notamment suite à des témoignages et des échanges par SMS.

Emmanuel Macron aurait eu de nombreux contacts avec la société durant son mandat à Bercy.

Certaines pratiques pour aider Uber à se consolider en France sont ainsi décriées car jugées brutales voire illégales.

Uber aurait notamment écrit des amendements « clés en main » transmis aux députés favorables à sa cause et aurait eu recours à des agences d’influence aux méthodes tendancieuses.

Des échanges réguliers confirmés
Ces documents démontreraient aussi que Emmanuel Macron s’est démené pour soutenir l’entreprise malgré les multiples enquêtes judiciaires et fiscales qui la poursuivaient et cela contre l’avis de la majorité.

Le président aurait agi « dans l’ombre » et se serait donc impliqué personnellement dans le dossier.

Il aurait ainsi oeuvré à déréguler le marché des VTC contre l’avis du gouvernement socialiste de l’époque.

Si les deux parties ont confirmé la tenue d’échanges à cette époque, l’Elysée a réagi en expliquant que en tant que ministre de l’Economie, Emmanuel Macron était « naturellement amené à échanger avec de nombreuses entreprises engagées dans la mutation profonde des services advenue au cours des années évoquées, qu’il convenait de faciliter en dénouant certains verrous administratifs ou réglementaires » .

Auprès de l’AFP, l’ancien député Thomas Thévenoud, qui a donné son nom à la loi de 2014 délimitant les droits et devoirs respectifs des VTC, a déclaré qu’Emmanuel Macron « est resté un interlocuteur privilégié » d’Uber et qu’il a « toujours cherché à dérouler le tapis rouge à Uber » .

Une affaire qui fait scandale
Evidemment, les réactions ont été massives contre le président. Il a même été accusé de « pillage du pays » .

Alexis Corbière, invité sur la matinale de Public Sénat, a également donné son avis.

Pour lui, « dans cet accord, Emmanuel Macron a dérégulé la réglementation en matière de taxi, il a essayé de modifier la décision d’un préfet.

Laurent Nunez le nie, mais il y a une chronologie troublante ».

Pour lui, il faudrait même lancé une commission d’enquête pour faire la lumière sur cette affaire.

Il ajoute qu’Emmanuel Macron doit des explications : « S’il ne le fait pas, on est dans l’irresponsabilité présidentielle de la Vème République, en gros je suis élu, je fais ce que je veux » , a-t-il ainsi conclu.

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Crédit photo : Capture d’écran

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