Vingt-sept ans après la découverte d’un corps décapité dans un fossé, la veuve du chasseur mise en examen pour meurtre !

Nous sommes en 1995… Christophe Doire, 28 ans, est retrouvé décapité dans un fossé.

À cette époque, aucune piste ne s’avère être concluante… Pourtant, vingt-sept ans plus tard, le dossier vient d’être rouvert et la veuve du défunt a été mise en examen ce jeudi 30 juin.

Des éléments probants auraient été trouvés à son domicile
Le 15 avril dernier, Éric Neveu, procureur de la République de Cusset relançait une enquête non élucidée depuis plus de vingt-sept ans.

Ce jeudi 30 juin 2022, ce dernier a affirmé que la veuve du défunt vient d’être mise en examen pour meurtre.

Toujours selon le procureur, cette décision aurait été motivée par ses « déclarations incohérentes et versatiles ».

Le magistrat révèle, par ailleurs, que des « éléments probants auraient été trouvés à son domicile.

Et que son positionnement au cours de l’enquête, ainsi que son manque d’explications crédibles, étaient suspects. »

Christophe Doire disparaît le 16 décembre 1995

Le 16 décembre 1995, Christophe Doire, débute sa journée de chasse avec le plaisir de retrouver celle à qui il voue une affection particulière… Flora, sa chienne.

Mais à son retour au domicile le soir, une dispute éclate dans le couple.

Et alors qu’il est dans son bain, son épouse y fait tomber son sèche-cheveux, branché au secteur.

Le chasseur, très énervé, quitte immédiatement son domicile pour se rendre chez son frère.

Après avoir pris quelque temps pour discuter, il repart vers 23 h 30.

C’est la dernière fois que le jeune homme sera vu vivant.

Huit jours plus tard, son corps sans vie a été, en effet, retrouvé décapité dans un fossé.

À l’époque, les chasseurs avaient privilégié la piste d’un conflit de chasse.

Notamment, car sa tête, qui n’a, soit dit en passant, jamais été retrouvée, avait été tranchée avec un outil de boucherie ou de chasse.

Désormais, la piste de sa compagne est également explorée. Et grâce à l’avancée des technologies sur l’ADN depuis 1995, le magistrat espère enfin obtenir des résultats probants.

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Crédit photo : Capture d’écran

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