Confinement. Pierre Perret menace de « danser à poil sur le rond-point des Champs-Élysées »

Pierre Perret dans sa maison avec les archives de La République de Seine-et-Marne / Archives

Pour Pierre Perret, confinement n’est pas synonyme d’ennui! Depuis sa maison de Nangis, le chanteur-compositeur-interprète poursuit l’écriture de livres et de nouvelles chansons.

Quand j’ai un stylo à la main, je ne m’ennuie jamais », remarque Pierre Perret.

Confinement oblige et privé de contacts extérieurs, à 85 ans, le célèbre chanteur qui habite Nangis (Seine-et-Marne) travaille donc sur de nouvelles chansons.

« Aujourd’hui, les sujets ne manquent pas. Chaque jour est un jour nouveau et engendre une histoire nouvelle. Chaque jour, on constate un comportement différent chez les gens. »

Coups de gueule

Régulièrement, Pierre Perret partage également ses coups de gueule sur les réseaux sociaux. L’occasion de mettre sa notoriété à profit pour passer certains messages.

« S’ils veulent confiner les vioques jusqu’à la Noël, Castaner a intérêt à me passer les menottes, s’il ne veut pas me voir danser à poil au rond-point des Champs-Élysées le 14 juillet », prévient-il sur Twitter.

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Je l’aurais fait symboliquement s’ils n’avaient pas fait marche arrière, ricane l’auteur de la chanson cul-te « Le zizi ». Il faut garder le ton joyeux sinon on va tous se flinguer. »

Pourtant, Pierre Perret semble hésiter entre son éternel optimisme et un certain réalisme. Déjà, il y a 15 ans, dans « La p’tite infirmière », ce dernier pointait le manque de moyens à l’hôpital.

« La planète a mis un gilet jaune »

« On ne peut pas clouer au pilori le gouvernement actuel, bien qu’il n’ait fait rien de mieux que les autres. Hollande ou Sarkozy ont supprimé les crédits sur la santé, rappelle-t-il. Il y a des décennies que les infirmières sont en grève, se plaignent et à juste titre. On le paye aujourd’hui. »

Comme on paye les maltraitances humaines sur la nature.

Le coronavirus, c’est la planète qui a mis un gilet jaune et qui se venge. Et vu comme on l’a maltraitée, on peut s’attendre au pire. »

Pour autant, Pierre Perret garde le moral. « J’ai la chance de vivre dans une grande maison en plein milieu des champs, il y a des gens beaucoup plus enfermés que moi, comme ceux qui vivent dans des appartements de 30 m2 avec des enfants. J’avoue me sentir privilégié. »

 

Source; Actu.fr

crédit photo; capture d’écran

 

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